
En signant cette pétition, je souhaite :
Que les étudiants qui le souhaitent puissent être embauchés par l’université afin d’assister le personnel de bibliothèque
La loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU) favorise la signature de contrats pour des courtes durées (quelques heures par semaine) entre les universités et les étudiants, ce qui était une demande de l’UNI. Les étudiants sont nombreux à chercher des jobs étudiants adaptés à leurs études. Assurer la surveillance et l’information à la BU est un job idéal, sur le lieu d’études, dans un environnement agréable. De plus, c’est un moyen efficace pour permettre une ouverture adaptée de la BU.
Que la Bibliothèque Universitaire soit ouverte plus longtemps le soir, ainsi que tout le week-end, en période d’examens prioritairement
car les horaires actuels de la BU ne sont pas adaptés à nos rythmes d’études. Elle est ouverte lorsque nous sommes en cours, et souvent fermée lorsque nous en avons le plus besoin, alors que les bibliothèques des Grandes Ecoles et de nombreuses universités étrangères sont ouvertes parfois jusqu’à minuit et souvent tous les week-end y compris le dimanche.
Qu’un service minimum soit instauré en cas de grève
car les universités françaises sont publiques, et la continuité du service public doit être assurée. Les étudiants qui souhaitent travailler n’ont pas à être pris en otage.
Archivé sous: UNI national





“Que les étudiants qui le souhaitent puissent être embauchés par l’université afin d’assister le personnel de bibliothèque”
Les étudiants n’ont pas eu à attendre Pecresse pour cela… Lorsque j’étais étudiant (entre 2000 et 2004) il était déjà possible de faire des vacations à la BU. Bien évidemment les places sont limitées (même si un vacataire est payé des cacahuètes, il faut bien les trouver).
“car les universités françaises sont publiques, et la continuité du service public doit être assurée. Les étudiants qui souhaitent travailler n’ont pas à être pris en otage.”
Si vous trouvez un bibliothécaire prêt à vous coller un révolver sur la tempe pour obtenir la satisfaction de ses revendications, n’hésitez surtout pas à me prévenir.